"Laissez vous réconcilier avec Dieu"

 

La confession est un rendez-vous d’amour avec Dieu. Dieu ne condamne JAMAIS les pêcheurs. Au contraire, c’est à eux qu’il offre en premier son amitié. La confession est donc d’abord une réconciliation entre Dieu et nous.

Mais il y a plus dans ce sacrement : pour faire pousser une plante, le jardinier doit non seulement veiller à mettre les bons ingrédients, mais il doit aussi retirer les mauvaises herbes. La confession c’est ça : retirer les mauvaises herbes qui font obstacle à notre épanouissement personnel. C’est le délicat travail du Christ dans notre âme. (Source : Croire.com)

 Si vous souhaitez vous confesser, des prêtres se tiennent à votre disposition tous les dimanches avant la messe de 19:00 à Notre-Dame la Dalbade et en semaine avant chaque messe (chapelle de la Croix sous le grand orgue de l'église Saint-Pierre-des-Chartreux) de 18:00 à 19:00.

Vous pouvez aussi prendre rendez-vous auprès du Père Damien VERLEY et contacter un prêtre.

Trois étapes :

1. La contrition

C’est une douleur de l’âme et une détestation du péché commis avec la résolution de ne plus pécher à l’avenir.  Pour se préparer à recevoir ce sacrement, il faut s’y préparer par un examen de conscience fait à la lumière de la Parole de Dieu (cf  Rm 12-15 ; 1Co 12-13 ; Ga 5 ; Ep 4-6).

Examen de conscience : Il y a trois grands domaines où nous péchons :

Envers Dieu « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout. » (Dt 5)

Envers les autres « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »

Envers soi-même « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » (Mc 12,31).

 

Quelques actes de contrition à réciter à la fin de sa confession au choix : 

Formule classique : 

Mon Dieu, j'ai un très grand regret de t'avoir offensé, parce que tu es infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché te déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de ta sainte grâce, de ne plus t'offenser et de faire pénitence.

Formule récente :  Mon Dieu, j'ai péché contre toi et mes frères, mais près de toi se trouve le pardon. Accueille mon repentir et donne-moi la force de vivre selon ton amour.

 

2. La confession des péchés

La confession des péchés (l’aveu), même d’un point de vue simplement humain, nous libère et facilite notre réconciliation avec les autres. Par l’aveu, l’homme regarde en face les péchés dont il s’est rendu coupable ; il en assume la responsabilité et par là, il s’ouvre de nouveau à Dieu et à la communion de l’Église afin de rendre possible un nouvel avenir.

 

3. La pénitence

Beaucoup de péchés causent du tort au prochain. Il faut faire le possible pour le réparer (par exemple restituer des choses volées, rétablir la réputation de celui qui a été calomnié, compenser des blessures). La simple justice exige cela. Mais en plus, le péché blesse et affaiblit le pécheur lui-même, ainsi que ses relations avec Dieu et avec le prochain. L’absolution enlève le péché, mais elle ne remédie pas à tous les désordres que le péché a causés. Relevé du péché, le pécheur doit encore recouvrer la pleine santé spirituelle. Il doit donc faire quelque chose de plus pour réparer ses péchés : ce que le prêtre lui indiquera avant de lui donner l’absolution. Sur l’invitation du prêtre, le pénitent peut aussi dire son acte de contrition avant l’absolution.

 

      Le seul secret absolu

Sur le plan légal, le secret professionnel est strictement limité aux médecins, aux prêtres catholiques dans le cadre de la confession, et aux avocats. Le secret de la confession  est le seul à être absolu, selon le code de droit canonique (canon 983). Ce droit ne souffre pas d’exceptions, sous peine d'excommunication pour celui qui l'enfreint.  (Code de Droit Canon n°1388,1*). Il est par ailleurs garanti par la Cour de cassation qui reconnaît que les ministres du culte - qu'ils appartiennent d'ailleurs à la religion catholique ou à la religion réformée - sont tenus de garder le secret sur les révélations qui leurs sont faites dans le cadre de l'exercice de leur ministère sacerdotal ou en raison de ce ministère (Cass. crim., 11 mai 1959).

 

 

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