Accueil des étudiants

Tu aimes être bien accueilli quand tu es nouveau quelque part ?

A ton tour, tu peux aider à accueillir les nouveaux étudiants :

  • Accueillir les étudiants au début de la messe
  • Repas du dimanche soir : mettre le couvert avant la messe
  • Préparer l'apéritif et le dîner du dimanche soir avant la messe
  • Prendre en charge la logistique d'un dîner du dimanche soir (menu, courses...)
  • Passer le balai, la serpillière dans la grande salle, après le repas du dimanche soir
  • Mettre des fleurs dans l'Église
  • Organiser des temps de rencontres et de détente pour les nouveaux étudiants de la paroisse
  • Inviter chez soi pour un dîner un étudiant étranger

N'hésite pas à contacter l'étudiant responsable de l'accueil : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Accueil et messe des étudiants, tous les dimanches soir 19:00

Bienvenue à Toulouse!

La messe animée par les étudiants pour les étudiants sera célébrée tous les dimanches soir à 19h à l'église Notre-Dame-la-Dalbade, à 19:00 !

sauf le dimanche 08/09 où elle sera à Saint-Pierre-des-Chartreux

En semaine, elle sera célébrée à Saint-Pierre des Chartreux au 21 rue Valade à 19:00, avec adorations et confessions dès 18h.

 

La convivialité chrétienne

Le goût du partage joyeux

L’une des choses qui caractérise un chrétien, c’est le partage. La convivialité, c’est le goût du partage de façon joyeuse. Les chrétiens aiment se retrouver ensemble pour prier, fêter un évènement, passer un moment entre eux, toujours dans une bonne ambiance. La convivialité chrétienne, c’est donc la joie de se retrouver pour partager toutes sortes de choses. Et la présence du Seigneur, dans ces moments de partage, est essentielle.

 

Petit lexique liturgique

Anamnèse : Du grec « faire mémoire », cette prière suit les paroles de la consécration dans la célébration de l'eucharistie. Après avoir élevé l'hostie et le calice, le célébrant dit : "II est grand le mystère de la foi" (ou une formule voisine), invitant ainsi l'assemblée à faire mémoire de la Passion, de la Résurrection et de l'Ascension du Seigneur.

Alléluia : Cette acclamation, déjà employée par la liturgie juive, est reprise dans toutes les liturgies chrétiennes comme expression de joie et de louange. Elle est particulièrement utilisée au Temps pascal et précède, dans la liturgie romaine, la proclamation de l'Évangile.

Amen : Ce mot hébreu se rattache à une racine qui signifie : solidité, fermeté. Il était largement utilisé dans le culte juif, non seulement au sens d'un souhait : "Ainsi soit-il", mais beaucoup plus comme une affirmation : "C'est vrai, d’accord !". Jésus l'emploie souvent dans l'Evangile, parfois en le redoublant pour accentuer la solennité de l'affirmation : "Amen, amen", "En vérité". La tradition chrétienne a gardé le mot pour exprimer la pleine adhésion de foi.

Autel : Dans l’ancien Testament, la table de pierre dressée rappelle une intervention divine. Des sacrifices d’animaux y étaient offerts. Dans l'Église catholique, l'autel est l'endroit le plus sacré de l'église, où l'on célèbre l'Eucharistie ; il a généralement la forme d'une table.

Bénir : Du latin « benedicere » qui signifie « dire du bien ». Bénir c'est alors appeler le bonheur sur quelqu'un, bien que nous ne soyons jamais la source de la bénédiction. Bénir Dieu c'est le louer, le révérer et rendre grâce pour ce qui est toujours, et cela quelles que soient les apparences, un don du Créateur.

Credo : Du latin « je crois ». C'est le premier mot des symboles de Foi dits des Apôtres et de Nicée-Constantinople. Également appelé profession de foi, le Credo est proclamé à la messe après la lecture de l'Évangile, en forme d'adhésion à la Parole de Dieu. Il est également récité au baptême comme manifestation de la foi au Christ.

Saint-Sacrement : Dans la plupart des églises catholiques, on conserve le Saint-Sacrement dans une petite armoire appelée "tabernacle" pour les mourants et les malades d'abord il désigne le pain et le vin consacrés dans l'eucharistie.

Tabernacle : Appelé aussi "Tente de la rencontre" (Ex 33, 7-29) durant le séjour des hébreux au désert. Elle était le sanctuaire transportable, lieu privilégié de la présence de Dieu parmi son peuple. Dans l’Église catholique le tabernacle est la petite armoire destinée, depuis le XVI° siècle, à conserver les hosties consacrées. Une petite lumière signale la présence de la réserve eucharistique.

Source : lexique eglise.catholique.fr

Pourquoi donner à la quête ?

Signe de l'offrande de sa vie

Au-delà de cette indispensable solidarité matérielle, la quête a aussi, par sa place dans la liturgie, une forte dimension spirituelle. Notre petite aumône nous rappelle la grande aumône que le Christ nous fait par le don de sa vie dans le sacrifice eucharistique qui est le sacrifice de la croix. Elle nous rappelle aussi que l’on n’est jamais à la messe en simple spectateur d’un mystère qui se trame sans nous. Les quelques euros que le fidèle jette dans la corbeille manifestent l’offrande qu’il fait de lui-même à Dieu. Tous les fidèles s’unissent en effet au Christ qui s’offrent à son Père. Telle est l’eucharistie : le sacrifice de toute l’Église, comme le proclame précisément le prêtre célébrant juste après la quête. « Que l’Esprit saint fasse de nous une éternelle offrande à ta gloire ! »

Source : catholique.org

Pourquoi rendre un service ?

Louer et servir Dieu

L’Homme est fait pour louer et servir Dieu. Servir Dieu passe, la plupart du temps, par servir son prochain. Car aimer Dieu et aimer son prochain est similaire. Ainsi, le service devient, sous le regard de la foi, un acte d’amour pour Dieu, notre prochain, et nous-mêmes. Le service demande un minimum d’effort, mais cet effort nous rapproche des souffrances de la croix du Christ par lesquelles Il sauve le monde, dans l’espérance de la résurrection.

À la paroisse nous pouvons rendre service et donner de notre personne, pour faire vivre la foi personnelle et collective de ce lieu. Jésus est le premier des serviteurs de Dieu le Père et de tous les hommes. Ainsi, à son exemple, nous devons marcher à sa suite en l’imitant, Lui qui est Maître et Seigneur. Il a servi comme charpentier, Il a servi au temple, Il a servi dans sa famille, etc.

Nous devenons, par le service, participant actif de l’œuvre de Dieu qui est Amour, et de sa Création. En mettant ce service sous le regard de Dieu, Il nous rend son amour : « Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir » (Ac 20, 35).

Nous pouvons aussi prendre comme exemple l’humilité et la vie de la vierge Marie, qui a toujours été au service de Jésus, et qui, à la demande de son fils unique, est toujours au service de chaque enfant du Père, disciple du Christ.

Pourquoi rendre un service ?

Louer et servir Dieu

L’Homme est fait pour louer et servir Dieu. Servir Dieu passe, la plupart du temps, par servir son prochain. Car aimer Dieu et aimer son prochain est similaire. Ainsi, le service devient, sous le regard de la foi, un acte d’amour pour Dieu, notre prochain, et nous-mêmes. Le service demande un minium d’effort, mais cet effort nous rapproche des souffrances de la croix du Christ par lesquelles Il sauve le monde, dans l’espérance de la résurrection.

A la paroisse nous pouvons rendre service et donner de notre personne, pour faire vivre la foi personnelle et collective de ce lieu. Jésus est le premier des serviteurs de Dieu le Père et de tous les hommes, ainsi à son exemple, nous devons marcher à sa suite en l’imitant, Lui qui est Maître et Seigneur. Il a servi comme charpentier, Il a servi au temple, Il a servi dans sa famille, etc.

Nous devenons, par le service, participant actif de l’œuvre de Dieu qui est amour, et de sa Création. En mettant ce service sous le regarde Dieu, Il nous rend son amour : « Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir » (Ac 20, 35).

Nous pouvons aussi prendre comme exemple l’humilité et la vie de la vierge Marie, qui a toujours été au service de Jésus, et qui, à la demande de son fils unique, est toujours au service de chaque enfant du Père, disciples du Christ.

Pourquoi rendre un service ?

Louer et servir Dieu

L’Homme est fait pour louer et servir Dieu. Servir Dieu passe, la plupart du temps, par servir son prochain. Car aimer Dieu et aimer son prochain est similaire. Ainsi, le service devient, sous le regard de la foi, un acte d’amour pour Dieu, notre prochain, et nous-mêmes. Le service demande un minium d’effort, mais cet effort nous rapproche des souffrances de la croix du Christ par lesquelles Il sauve le monde, dans l’espérance de la résurrection.

A la paroisse nous pouvons rendre service et donner de notre personne, pour faire vivre la foi personnelle et collective de ce lieu. Jésus est le premier des serviteurs de Dieu le Père et de tous les hommes, ainsi à son exemple, nous devons marcher à sa suite en l’imitant, Lui qui est Maître et Seigneur. Il a servi comme charpentier, Il a servi au temple, Il a servi dans sa famille, etc.

Nous devenons, par le service, participant actif de l’œuvre de Dieu qui est amour, et de sa Création. En mettant ce service sous le regarde Dieu, Il nous rend son amour : « Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir » (Ac 20, 35).

Nous pouvons aussi prendre comme exemple l’humilité et la vie de la vierge Marie, qui a toujours été au service de Jésus, et qui, à la demande de son fils unique, est toujours au service de chaque enfant du Père, disciples du Christ.

Puis-je communier ?

Communier est un acte de foi et d'amour

"Jésus prit les pains, il rendit grâce et les distribua..." Jean 6, 11

La communion est le moment par excellence de la rencontre avec Jésus. Je ne m’avance pas pour faire comme tout le monde. Communier, c'est se mettre en marche avec l'Eglise pour vivre nourri de la présence de Jésus. Communier est un acte de foi et d'amour auquel je suis libre de répondre. C’est pourquoi l’Église demande de n'avoir rien consommé, sauf de l'eau, dans l'heure qui précède la communion. (Une exception est faite pour les malades.)

"Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir mais dis seulement une parole et je serai guéri". Il n'est pas nécessaire d'être parfait pour communier. Dieu pardonne nos péchés et nous demande de pardonner à notre frère. Mais cela ne nous empêche pas de découvrir la grâce du sacrement de réconciliation !

Celui qui donne la communion, présente l'hostie et dit "le corps du Christ". Celui qui communie répond "Amen", ce qui veut dire "croire" en hébreu. On peut aussi communier au sang du Christ en buvant à la coupe, mais elle n'est pas systématique pour des raisons pratiques. L’Église demande un minimum d'une communion par an pour Pâques. On peut communier à chaque messe à laquelle on assiste. Mais en général, on ne communie qu'une fois par jour.

Une personne qui n'a pas la possibilité d'aller à la messe, malade ou empêchée pour des raisons graves, peut communier à domicile. Pendant la messe, le prêtre remet des hosties à des personnes chargées ensuite de les porter aux malades. Le prêtre peut également apporter la communion.

Symboles : le pain et le vin

Le pain et le vin, Corps et sang du Christ

« Fidèle à l’exemple du Christ, l’Église a toujours employé le pain et le vin avec de l’eau pour célébrer le banquet du Seigneur. » (PGMR n°281). Lors de la Cène, il est très probable que Jésus ait rompu, conformément à la liturgie juive de la Pâque, du pain azyme (c’est-à-dire sans levain). C’est pourquoi l’Eglise latine utilise du pain azyme pour célébrer l’Eucharistie du Christ notre Pâque (cf 1 Cor 5,7-8). « Le vin de la célébration eucharistique doit provenir du fruit de la vigne » (PGMR n°284). Au pain de la nécessité et du labeur s’adjoint le vin de l’allégresse et de la fête. Le vin qui réjouit le coeur de l’homme (Ps 140,15) et figure la « sobre ébriété de l’Esprit » (cf Actes 2,13). Ce vin, signe de joie messianique, dont Jésus lui-même dit le Jeudi Saint qu’il le boira nouveau dans le Royaume de son Père (Mt 26,29). « Venez, mangez de mon pain, buvez du vin que j’ai préparé ! » (Proverbes 9,1-5). C’est ainsi que la Sagesse harangue les passants. A chaque messe, Jésus, Sagesse incarnée, est le Grand-Prêtre selon l’ordre de Melchisédech qui offre pain et vin au Très-Haut (cf Gn 14,18). Il est notre Grand Panetier et Grand Échanson qui sert pour nous le repas de notre salut plus délectable que tous les festins de Pharaon (cf Genèse 40).

Source : catholique.org

 

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