ÉTUDIANTS CATHOLIQUES À TOULOUSE

Le sacrement de notre salut

La Sainte Eucharistie est le sacrement par lequel Jésus Christ livre pour nous son corps et son sang, par lequel il se donne lui-même, afin que nous aussi nous donnions à lui par amour et que nous nous unissions à lui dans la Sainte Communion. Par elle, nous sommes liés au seul Corps du Christ, l’Église. C’est le Christ lui même qui préside toute célébration eucharistique. L’évêque et le prêtre le représentent. Il est aussi mystérieusement mais réellement présent en son corps et son sang sous les espèces du pain et du vin. La messe est la source et le sommet de la liturgie. Communier m’unit plus profondément au Christ, et fait de moi un membre vivant du Corps du Christ.

(Youcat n°208-216-217)

Signe de l'offrande de sa vie

Au-delà de cette indispensable solidarité matérielle, la quête a aussi, par sa place dans la liturgie, une forte dimension spirituelle. Notre petite aumône nous rappelle la grande aumône que le Christ nous fait par le don de sa vie dans le sacrifice eucharistique qui est le sacrifice de la croix. Elle nous rappelle aussi que l’on n’est jamais à la messe en simple spectateur d’un mystère qui se trame sans nous. Les quelques euros que le fidèle jette dans la corbeille manifestent l’offrande qu’il fait de lui-même à Dieu. Tous les fidèles s’unissent en effet au Christ qui s’offrent à son Père. Telle est l’eucharistie : le sacrifice de toute l’Église, comme le proclame précisément le prêtre célébrant juste après la quête. « Que l’Esprit saint fasse de nous une éternelle offrande à ta gloire ! »

Source : catholique.org

Communier est un acte de foi et d'amour

"Jésus prit les pains, il rendit grâce et les distribua..." Jean 6, 11

La communion est le moment par excellence de la rencontre avec Jésus. Je ne m’avance pas pour faire comme tout le monde. Communier, c'est se mettre en marche avec l'Eglise pour vivre nourri de la présence de Jésus. Communier est un acte de foi et d'amour auquel je suis libre de répondre. C’est pourquoi l’Église demande de n'avoir rien consommé, sauf de l'eau, dans l'heure qui précède la communion. (Une exception est faite pour les malades.)

"Seigneur je ne suis pas digne de te recevoir mais dis seulement une parole et je serai guéri". Il n'est pas nécessaire d'être parfait pour communier. Dieu pardonne nos péchés et nous demande de pardonner à notre frère. Mais cela ne nous empêche pas de découvrir la grâce du sacrement de réconciliation !

Celui qui donne la communion, présente l'hostie et dit "le corps du Christ". Celui qui communie répond "Amen", ce qui veut dire "croire" en hébreu. On peut aussi communier au sang du Christ en buvant à la coupe, mais elle n'est pas systématique pour des raisons pratiques. L’Église demande un minimum d'une communion par an pour Pâques. On peut communier à chaque messe à laquelle on assiste. Mais en général, on ne communie qu'une fois par jour.

Une personne qui n'a pas la possibilité d'aller à la messe, malade ou empêchée pour des raisons graves, peut communier à domicile. Pendant la messe, le prêtre remet des hosties à des personnes chargées ensuite de les porter aux malades. Le prêtre peut également apporter la communion.

Le pain et le vin, Corps et sang du Christ

« Fidèle à l’exemple du Christ, l’Église a toujours employé le pain et le vin avec de l’eau pour célébrer le banquet du Seigneur. » (PGMR n°281). Lors de la Cène, il est très probable que Jésus ait rompu, conformément à la liturgie juive de la Pâque, du pain azyme (c’est-à-dire sans levain). C’est pourquoi l’Eglise latine utilise du pain azyme pour célébrer l’Eucharistie du Christ notre Pâque (cf 1 Cor 5,7-8). « Le vin de la célébration eucharistique doit provenir du fruit de la vigne » (PGMR n°284). Au pain de la nécessité et du labeur s’adjoint le vin de l’allégresse et de la fête. Le vin qui réjouit le coeur de l’homme (Ps 140,15) et figure la « sobre ébriété de l’Esprit » (cf Actes 2,13). Ce vin, signe de joie messianique, dont Jésus lui-même dit le Jeudi Saint qu’il le boira nouveau dans le Royaume de son Père (Mt 26,29). « Venez, mangez de mon pain, buvez du vin que j’ai préparé ! » (Proverbes 9,1-5). C’est ainsi que la Sagesse harangue les passants. A chaque messe, Jésus, Sagesse incarnée, est le Grand-Prêtre selon l’ordre de Melchisédech qui offre pain et vin au Très-Haut (cf Gn 14,18). Il est notre Grand Panetier et Grand Échanson qui sert pour nous le repas de notre salut plus délectable que tous les festins de Pharaon (cf Genèse 40).

Source : catholique.org

 

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